J’ai passé beaucoup de temps dans le brouillard ces derniers mois.

Je me sentais seule, au milieu de l’océan, tantôt calme, tantôt agité.

C’est toute l’histoire de ma vie, en fait.

Qui suis-je ?

Qu’est-ce que je suis censée faire ?

Comment faire en sorte que ça se passe au mieux ?

Longtemps, j’avançais à l’aveugle, je n’avais pas de cap, pas de direction où aller. Je marchais avec prudence, mes peurs accompagnant chacun de mes pas.

Qu’est-ce que cette journée allait me réserver ?

Qu’est-ce que l’avenir allait me réserver ?

ayant l’impression de n’avoir aucune maitrise sur ce qui pouvait se passer dans ma vie.

Puis, j’ai découvert que ce n’était pas tout à fait vrai, que si je ne peux savoir avec certitude ce que chaque jour va m’apporter, je peux choisir une direction et je peux choisir comment réagir (ou non réagir) à tout ce qui se présente dans ma vie.

J’ai repris confiance, marché d’un pas plus assuré, sauté au-dessus des embûches, créé des choses dont je ne me serais jamais crue capable, joué, kiffé.

Mais la vie est facétieuse et ne t’emmène jamais là où tu crois aller.

Les peurs sont revenues, accompagnées de honte, jugement, culpabilité, ses fidèles compagnes qui te clouent au sol si tu choisis de leur laisser toute la place.

J’avais perdu la foi en qui j’étais, en ce que je faisais et pourquoi je le faisais.

On peut tout à fait vivre sans foi, faire de chaque jour un jour de plus. On trouve toujours de quoi s’occuper ou se distraire, les occasions ne manquent pas.

Mais, l’apaisement initial n’est que passager. Très vite, tu commences à t’ennuyer et ce soulagement de « ne plus rien faire », de quitter tes responsabilités, tes envies et ce qui te faisait vibrer, de revenir à une vie simple, « normale », plus sûre, met à jour cette absence de feu intérieur.

J’aime beaucoup cette citation d’Oscar Wilde :

Vivre est ce qu’il y a de plus rare au monde. La plupart des gens existent, c’est tout.

Il est clair que je n’ai pas envie d’exister mais de VIVRE.

Exister, c’est comme mourir à petit feu pour moi.

Il est clair que cela demande un engagement de ma part.

Il est clair que cela me demande de retrouver la foi en MOI, ni dans une technique, ni dans un système, ni dans une structure, ni dans n’importe quel autre qui saurait pour moi.

Cela a pris un peu de temps. Le temps de lâcher les attaches et tout ce qui pouvait me retenir, d’oser lâcher ce à quoi je tenais, tout ce que j’avais pu projeter…

Et de m’engager sur ce chemin sans savoir précisément comment cela va se passer.

Nous avons besoin de prendre cet engagement envers nous-mêmes si nous ne voulons pas nous contenter d’exister.

Ce qui m’aide, c’est de savoir que je sais, qu’il y a toujours une part de moi qui sait la direction à prendre et que c’est elle que je dois écouter et suivre.

♥♥♥

Cela fait un moment que j’ai envie de créer un programme sur ce sujet du savoir et de l’intuition, car personne d’autre que toi ne sait pour toi et que je trouve que c’est la chose la plus importante dans la vie : être en capacité d’accéder à ce savoir qui réside à l’intérieur de soi.

Il est sur le point de naitre, je t’en reparlerai bientôt. Tu peux suivre mon actualité sur ma page Facebook.

Pénélope

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